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Manu Grimonprez
PÊCHE SPORTIVE DU BAR DEPUIS LE LITTORAL
Manu Grimonprez
Moniteur-Guide de Pêche (Diplômé Jeunesse et Sport)
Carte professionnelle n° 03508ED0183
N° Siret 511 522 526 00017
Code APE : 8551Z

Dans le cadre magnifique et préservé des caps d’Erquy et de Fréhel, venez découvrir, vous initier ou vous perfectionner dans cette quête passionnante qu’est la pêche du bar dans les brisants
Accompagné et guidé par un professionnel, spécialiste de cette activité, vous aborderez, en explorant le littoral, les différents aspects techniques de cette pêche:
- Le matériel
- Le choix des Leurres
- Les montages, Maniements et animations des leurres actuels
Mais également:
- La lecture et l’analyse du milieu
- Le comportement du poisson, ses habitudes alimentaires
- Le repérage et l’approche des postes

Au delà de la seule quête du bar, ce poisson fantasque symbole des eaux côtières bretonne ; la pêche au lancer depuis le littoral est un moyen ludique, original et parfois physique de découvrir et s’immerger de façon unique dans l’environnement remarquable du littoral Breton.
Actuelle et moderne cette approche de la pêche, en symbiose avec la nature, s’inscrit résolument dans une démarche écologique, respectueuse de l’environnement et responsable.
Préservons nos espaces de liberté!

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poisson d’avril
Le premier Bar de l’année, pris ce mercredi 11 Avril, début de descendant par vent d’ouest fort (et froid) au Jig minnow dans un gros courant. Un 60 up plein de jus qui est repartit faire du gras !!
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Quelques leurres pour le début de saisons
Voici une petite sélection de leurres efficaces pour ce début de saison.
Avec une eau encore froide les poissons, bien qu’affamés en sortie de fraie, restent peu actifs et économisent leur énergie. Privilégiez les maniements lent ou de longs stops sur les poissons nageurs et collez au fond aux leurres souples.
Pour commencer, trois minnow qui ont fais leurs preuves, à utiliser dans les courants, les bordures et autour des têtes de roches.
Par ordre: Saruna 110 F (flottant), Haluca 125 S (coulant) et Flashminnow 110 SP (suspending)
Pour les zones plus profondes, les “longbills” restent très efficaces par eau froide, trois exemples:
Saruna 110 MD , DDPanish 90, Hacker 110 SP
Les “Jig minnow” sont des leurres encore mal connus, pourtant ils permettent d’explorer toutes les couches d’eaux et presque toutes les configurations de côtes
Par ordre: Super ULM, Surger 14 et Wander
Les leurres métalliques font un retour en force depuis quelques années, ils restent les plus efficaces dans les chasses ou pour lancer face au vent.
Trois exemples performant : Lame vibrante “Bokun”, Métal Forecast et Jugulo
Pour terminer Quatre leurres souples (Shad) à animer lentement, prés du fond ou dans les courants:
Sand Eel Savagaer, Flash J 5″ shad, Coreman Shad et Bass assassin 4″
Voilà, je pense, de quoi faire face à la plupart des situations en ce début de saison en attendant que l’eau se réchauffe et que les poissons montent en surface.
A bientôt au bord de l’eau
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Que nous réserve la saison 2012 ?
Mars 2012, les salons sont passés avec leurs lots de nouveautés bonnes ou douteuses, vraies ou copies, bref le marketing bat son plein pour titiller les pêcheurs impatients de tremper du fils et d’entendre le frein chanter. Il leur faudra faire le tri dans cette débauche de cannes, leurres, moulinets, etc…..
Encore un mois d’attente et nos partenaires les Bars seront de retour sur nos côtes pour nous procurer de nouvelles sensations et mettre une nouvelle fois à l’épreuve notre habileté de pêcheur, notre sens de l’eau et notre faculté d’adaptation. Car là se situe bien le challenge de nos jours pour les pêcheur sportifs, surtout du bord.
Je ne m’étendrais pas sur la diminution récurrente du nombre de poissons dont les causes sont bien connues, bien que souvent non reconnues. Par contre le bilan de ces dernières années et plus particulièrement de la saison passée oblige à s’interroger sur l’évolution de la pêche aux leurres pratiquée du bord.
La saison 2011, qui fut la plus difficile que j’ai connue en termes de prises, a confirmé les tendances constatées les années précédentes concernant le comportement des poissons face à la pression de pêche, à l’évolution et au changement du climat et, pour la bande littorale, aux nuisances accrues de l’activité nautique. Pour ceux qui ont eu l’occasion de lire le bilan des guides dans le “Pêche en Mer” de Déc, je ne peux que confirmer le constat de plusieurs collègues quand aux changements d’habitudes des bars (alimentation, tenue, déplacement, phases d’activité, etc..).Il est encore difficile de savoir si cette évolution est provisoire ou si elle se confirmera dans le temps.
Les conditions météo particulières ont certes jouées en notre défaveur; les vents de sud fréquents aplatissaient la mer et repoussaient proies et prédateurs au petit large hors de portée de nos lancers. De plus par eau calme et transparente le poisson ne se laisse plus guère tromper que par des techniques “finesse” souvent difficiles à mettre en oeuvre du bord (distance de lancer, angle de présentation, risque d’accrochage, etc..). Les montages “Texan” nous ont souvent sauvés la mise dans ces conditions mais ne pouvaient pallier l’absence totale de poisson lorsque c’était le cas. Lors des moments plus favorables quand les bars ou maquereaux étaient à la côte, il fallait se dépêcher avant que les chalutiers, qui rentraient immédiatement en action, n’aient ratissés jusqu’au ras des plages et fait fuir les survivants; en quelques jours c’était plié. A signaler aussi, au printemps dernier, d’assez régulières prises de salmonidés qui longeaient probablement la côte, attendant que les niveaux des rivières remontent.
Durant l’été, le port d’Erquy ayant eu la bonne idée d’accueillir un centre de location de Jet-Ski, les nuisance créées par ces engins durant la journée bannissaient toutes activités halieutique de nombreux secteurs. Cependant l’été passé ne fut pas pire que les précédents, cette période n’étant de toute façon pas la plus faste pour les beaux poissons.Il y avait moyen de s’amuser sur les petits bars de montante (avec mesure toutefois) et les maquereaux bien qu’ils furent plutôt rares cette année. Les grosses vieilles restent aussi de bon partenaires de pêche quand les bars viennent à manquer (bien qu’elles coûtent cher en leurres souples).
La fin de saison fut par contre sans commune mesure avec celle de l’an passé. Moins de poissons à la côte et d’une maille nettement inférieure, même si quelques jolis bars furent mis au sec. L’absence de houle et de coups de vents sur l’essentiel de l’automne ( La Toussaint connue les températures les plus chaudes de l’air et de l’eau cette année) rendit la pêche plus aléatoire et les poissons timides. Il fallut attendre Décembre pour pouvoir toucher quelques jolis bars aux poissons nageurs. Le plus souvent il fallait aller les chercher loin et au fond et la meilleure arme pour cela est le casting Jig (cuillère) entre 18 et 30 gr qui permet d’atteindre les chasses ou les courant éloignés et d’explorer toute les couches d’eaux. Inconvénient: on en perd beaucoup au fond (et ce quelque soit l’armement); avantage: on prend de tout; bars ,maquereaux, lieux, dorades, grondins). C’est vraiment un leurre qui revient en force et à raison.
En règle générale le constat sur l’ensemble de l’année tend à confirmer un comportement de plus en plus timide et méfiant du poisson qui reste calé au fond même dans de faible profondeur et ne réagit de plus en plus qu’à des animations minimales (do nothing), on se rapproche de la pêche du sandre, ce qui n’est pas vraiment pour me réjouir; je préfère l’animation variée d’un leurre de surface au tremblement “parkinsonien ” du scion qui tient lieu de maniement d’un leurre souple posé sur le fond (mais c’est tout personnel).
Quoi qu’il en soit, une chose est sûre, il vas falloir s’adapter à ces changements de comportements pour continuer à espérer toucher de jolis poissons du bord. En ce sens 2012 s’annonce comme une année pleine de challenges et de défis pour le pêcheur sportif en espérant qu’elle ne confirme pas l’absence de plus en plus régulière de poissons à la côte.
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BILAN 2010
PÊCHE DU BAR AUX LEURRES SUR LE LITTORAL BRETON
BILAN DE LA SAISON 2010 – SECTEUR D’ERQUY/CAP FREHEL

Si, sur l’ensemble de la saison, le nombre et la taille des poissons pris sont restés sensiblement les mêmes que l’an passé, les conditions de pêche et le comportement des bars ont été bien différents cette année.
Après un hiver rigoureux, avec une eau encore froide, la saison à vraiment débutée mi-avril par la prise d’un «lunker» de 78 cm, une inauguration en fanfare!!!
Avril est resté irrégulier et il fallait encore éviter les vents froids d’est et de nord pour avoir du poisson à la côte mais de jolies prises étaient possibles lors des fenêtres favorables. A noter que les poissons pris étaient déjà bien gras pour la saison, la raison en étant sans doute la quantité phénoménale de lançons présents cette année.
L’eau froide nous a aussi permis de toucher quelques jolis Lieus (jusqu’à 1kg5 env) du bord sur des secteurs plus profonds où l’on pouvait prospecter au shad, à la cuillère (casting jig) ou avec des longbills.
A partir de Mai, avec le réchauffement de l’eau, l’activité s’est intensifiée à la côte avec l’arrivée des maquereaux en grand nombre.
Les bars aussi étaient bien actifs et j’ai fait de belles pêches avec des poissons d’une taille moyenne de 55 cm et souvent des 60+.
Comme souvent en début de saison, l’eau sur le secteur d’Erquy est cristalline et le maitre mot en pêche du bord est DISCRETION.
Long bas de ligne ou corps de ligne en fluoro sont les bienvenus et je ne saurais trop insister sur la nécessité de se cacher le plus possible en se tenant en retrait du bord et/ou baissé.
Combien de pêcheurs fièrement plantés en haut du rocher dans leur ciré jaune canari, s’étonnent de ne rien prendre?
Paradoxalement, il semblerait que les pêcheurs en bateaux aient été plus à la peine pour toucher du bar en ce début de saison et les poissons qu’ils prenaient étaient souvent plus petits que ceux que je touchais à la côte.
A cette période la proie principale des poissons chasseurs est le lançon, il faut donc les chercher sur les spots qui concentre ce poisson fourrage (en n’oubliant surtout pas les plages que les pêcheurs aux leurres négligent trop souvent).
L’abondance de Lançons cette année a-t-elle rendue les bars moins réceptifs aux leurres souples principalement utilisés par les pêcheurs en bateaux ou bien les carnassiers étaient-ils plus actifs à la côte car il était plus facile pour eux de chasser dans peu d’eau?
Il est bien difficile d’émettre autre chose que des hypothèses.
Toujours est-il qu’il semble être des circonstances où la pêche du bord se révèle plus performante en termes de résultats que la pêche embarquée. J’ai ainsi eu l’occasion au cours du mois de Mai de faire jusqu’à 13 poissons (tous entre 50 et 65 cm) en une sortie du bord, ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps.
Quand les bars n’étaient pas là, ou en attendant qu’ils arrivent, il y avait toujours moyen de s’amuser avec les maquereaux, présents en abondance, qui sont de valeureux combattants pour leur taille, très amusant à pêcher avec de petits leurres ou petits jigs sur matériel léger et sensible. Ils sont les partenaires idéaux pour faire découvrir cette pêche aux enfants. Bien entendu leur facilité de capture nous oblige à mesurer notre prélèvement et à remettre à l’eau (avec les mêmes égards qu’un bar) tous ceux qui peuvent l’être.
Les mêmes conditions se sont prolongées durant le mois de Juin avec, le réchauffement aidant, quelques belles sorties aux leurres de surface.
Les grosses chaleurs de début Juillet ont marqué un arrêt net de l’activité des poissons et le début d’une période estivale catastrophique en terme de pêche.
L’été n’a jamais eu la réputation d’une période faste pour la pêche du bar, la température élevée, une eau moins oxygénée, la luminosité souvent importante et surtout, pour nous pêcheurs du bord, l’activité nautique importante, rendent les poissons apathiques ou méfiants.
Il y a cependant, en général, moyen de faire des pêches correctes le matin très tôt ou à la tombée de la nuit.
C’est aussi la période où je suis le plus sollicité comme guide de pêche.
En tant que guide je privilégie le plus souvent le soir pour des raisons de cohérence pédagogique car j’ai ainsi le temps, avant les moments les plus favorables (à la tombée du jour), d’affiner les aspects techniques avec les stagiaires. Le matin le temps de pêche favorable est très court, il faut être prêt à pêcher tout de suite, souvent dans la pénombre, ce qui rend les choses plus compliquées pour l’enseignement d’une technique et réserve ce moment du jour à
des pêcheurs déjà expérimentés. Il en va de même, à plus forte raison, pour la pêche de nuit qui nécessite de savoir bien lancer et contrôler son leurre puisque l’on pratique en aveugle, aux sensations, sans parler des risques à se mouvoir dans les rochers dans le noir.
Déjà l’an passé la période estivale avait été plus difficile encore que d’habitude mais il était encore possible, en cas de disette, de sauver la partie en s’amusant avec les maquereaux où les chinchards.
Cette année même ces derniers n’étaient pas au rendez-vous et les bars eux, avaient complètement disparus, je n’ai jamais connu un tel désert sur mon secteur. Ce constat rejoint celui de nombreux autres pêcheurs et guides sur quasiment tout le littoral Breton (voir le bilan des guides dans le «Pêche en Mer» de Déc).
L’ effondrement de la ressource lié aux massacres effectués sur les frayères par les professionnels, mais aussi aux prélèvements excessifs de certains pêcheurs «de loisir» (qui ont une interprétation très large de la notion de consommation familiale) n’est certainement pas étranger à cet état de fait et il serait temps que des mesures sérieuses soient prises (comme en Irlande et aux USA) pour enrayer cette catastrophe annoncée.
Il est probable cependant que des conditions météo particulières aient joué sur le comportement des poissons. Je ne me risquerais pas (n’en ayant pas les compétences) à avancer des hypothèses mais certains phénomènes inhabituels (par exemple la présence de Bonites en baie de Douarnenez cet été ou l’abondance de Cabillauds en baie de St Brieuc cet hiver) semblent aller dans ce sens. S’agit-il d’un phénomène passager ou cela se répètera-t-il dans le futur? C’est une autre inquiétude. Il devient difficile en effet d’exercer notre activité de guide si le poisson disparaît.

Mêmes les nombreux passages dépressionnaires n’ apportaient pas de regain majeur d’activité et hormis quelques rares journée en Aout où des pêches correctes ont été faites, l’été s’est déroulé dans la même désolation et je n’ai jamais été confronté à autant de bredouilles.
Le début de Septembre qui d’habitude marque le retour de l’activité, avec le début des premières chasses à la côte est resté tristement calme cette année et il a fallu attendre la seconde partie du mois pour recommencer à toucher un peu de poissons mais de façon encore très irrégulière. Le sprat était pourtant présent en nombre.
Les choses ont commencé à vraiment bouger début octobre et malgré un temps souvent exécrable (pluie et vent, mer agitée) qui rendait la pêche difficile, voire dangereuse (un pêcheur a disparu début Nov, emporté par la houle sur le secteur de Fréhel) nous avons eu une fin de saison riche en émotions avec beaucoup de très jolis poissons et plusieurs très gros (70+) dont certains, impossibles à brider ont occasionné des casses nettes dans les cailloux.
Nous avons eu affaire à des poissons en pleine forme, très teigneux et qui défendaient chèrement leur peau en livrant des combats palpitants même sur des poissons moyens. Les conditions de mer (vent, houle ,fortes vague) rendaient l’issue encore plus incertaine sur les gros spécimens, d’autant plus que ceux ci se tenaient en général au ras du bord dans moins d’un mètre d’eau au milieu des têtes de roches. Dans ces circonstances, inutile de tergiverser, une tresse de 20Lb et un bas de ligne de fluoro 40 voire 45/100 sont nécessaires pour bagarrer le poisson sereinement et éviter de le voir partir avec le leurre dans la gueule. C’est aussi la meilleure garantie de pouvoir le relâcher dans les meilleures conditions,ces gros poissons étant tous des femelles déjà grainées à cette saison.
Compte tenu des conditions météo mais aussi des lieux de tenue des poissons il fallait cependant avoir une bonne maîtrise technique de ses leurres pour pouvoir les animer correctement et intéresser les bars. Il valait mieux aussi être suffisamment à l’aise dans les rochers pour s’y mouvoir par gros temps mais le jeu en valait la peine.
Un autre atout de la pêche du bord est de pouvoir sortir lors des dépressions alors que les bateaux sont consignés au mouillage et les bars souvent à la côte. J’insiste cependant sur la prudence nécessaire dans ces conditions, la mer est dangereuse et aucun «lunker» ne vaut de risquer sa vie.
La vague de froid et la neige fin Novembre ont interrompus l’activité pour quelques temps mais j’ai pu refaire deux sorties, lors d’accalmies les 4 et 10 Déc, qui m’ont rapporté chacune un 70+ pour finir l’année en beauté.
Au final une année riche de très bons moments avec des poissons d’une taille moyenne supérieure à l’an passé mais aussi des passages à vide de plus en plus inquiétants pour l’avenir et souvent des conditions de pêche difficiles nécessitant une bonne maitrise technique.
A BIENTÔT SUR LE LITTORAL POUR LA SAISON 2011
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TOP 10 LEURRES 2010

LES LEURRES DE LA SAISON
En ce qui me concerne cette année, 80% des bars pris l’ont été sur le même type de leurre, des minnows à petite bavette d’environ 10 cm.
D’avril à décembre ce sont les leurres qui ont été les plus payants et réguliers quelles que soient les conditions météo et, confrontés à d’autre leurres (souples notamment) ils faisaient régulièrement la différence.
Bien sûr, il s’agit de pêche du bord et les minnows à bavette y représentent toujours une part importante des leurres utilisés mais ils partagent généralement le podium avec d’autres types de leurres, durs ou souples, suivant les moments de l’année. Les leurres de surface par exemple, si efficaces l’an passé en fin de saison n’ont vraiment pas été payants cet automne: les poissons montaient dessus parfois 4 ou 5 fois et tapaient dedans sans les prendre.
De même les gros minnows, d’habitude plus sélectifs en fin de saison sont restés inefficaces.
J’ai tout de même pris et fait prendre des poissons sur des leurres différents notamment des shads sur tête plombée, des casting jigs et des leurres souples en texan weigthless (pour les bordures).
Si je devais établir un «top ten» des leurres utilisés cette année sur mon secteur, il serait le suivant:
-1: Saruna 110F (Smith) Ce petit minnow que j’ai redécouvert grâce à mon partenariat avec Smith s’est révélé une arme redoutable dans toutes les circonstances. Il ne trouve sa limite que par vent fort et mer agitée où son faible poids (14gr) le pénalise.
-2: FlashMinnow 110SP (LuckyCraft) Une fois de plus ce grand classique, qu’on ne présente plus, a fait la différence et, s’il m’a rapporté un peu moins de prises que le «Saruna», par mer musclée c’est lui qui prenait le relai.
A eux seuls ces deux leurres ont occasionné plus de la moitié des prises de l’année, ils figurent pourtant parmi les «vétérans» des poissons nageurs. Les autres leurres qui m’ont rapporté du poisson se situent tous loin derrière en nombre de prises, ce sont:
-3: Haluca 125S (Smith) Un minnow «slim» dont le profil et la nage fluide imitent à merveille le lançon.
-4: TideMinnow 90CD (Duo) Un leurre plus petit, silencieux et coulant qui, hélas, n’est plus disponible.
-5: ShadGT 110 (Delalande) un classique des leurres souple, très efficace dans les courants sur tête plombée de 12 à 20 gr.
-6: Zclaw (Zenith) Le seul leurre de surface qui m’ait assuré quelques poissons intéressants; toujours aussi redoutable.
-7: Sidus 120 (Molix) Ce «soft stickbait» très dense et solide reste mon préféré du genre par sa versatilité et son efficacité aussi bien du bord qu’en bateau.
-8: Hazedong magnum (Megabass) LE leurre souple pour un pêcheur du bord, monté en texan il permet d’explorer les postes les plus encombrés et de débusquer les poissons tapis dans les laminaires dans 60cm d’eau. Il se lance comme une balle et autorise toutes les animations.
Pour finir, deux modèles d’un leurre que je réutilise de plus en plus;
La cuillère, maintenant nommée «casting jig» et dont la variété et le nombre ont explosé récemment.
-9: Metal Forecast 28gr (Smith) Un leurre idéal pour prospecter les plages, atteindre les chasses lointaines ou pêcher creux les gros courants. Elle intéresse les jolis bars.
-10: Jugulo 20gr (Molix) une petite cuillère, plus légère et mieux adaptée aux secteurs moins profonds. Moins sélective mais elle intéresse de nombreuses espèces. Une bête de pêche!!

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